Publié le jeudi 26 février 2009

Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

26 02 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le jeudi 26 février 2009

Ce soir et cette nuit:

Couvert. Températures stables près de moins 2.

Vendredi:

Nuageux. Pluie débutant en après-midi. Risque de pluie verglaçante en matinée. Vents d'est de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers en après-midi. Maximum plus 4.

Vendredi soir et nuit:

Pluie se changeant en averses de neige vers minuit. Vents devenant du nord-ouest à 30 km/h avec rafales à 50 en soirée. Minimum moins 12.

Samedi:

Alternance de soleil et de nuages avec 70 pour cent de probabilité d'averses de neige. Maximum moins 5.

Dimanche:

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 5.

Lundi:

Ensoleillé. Minimum moins 19. Maximum moins 9.




Chute dramatique des ventes automobiles aux Etats-Unis

26 02 2009

( Agence France-Presse - New York ) - Les ventes de véhicules aux États-Unis ont accusé en février une chute de 38% sur un an, selon des chiffres livrés jeudi par le cabinet JD Power, suivant la chute de 37% en janvier et augurant d'une année 2009 encore plus rude pour l'industrie automobile que 2008.

L'autre cabinet de référence pour les ventes automobiles, Edmunds, prévoit quant à lui une dégradation encore plus sévère du marché pour février, de l'ordre de 41,4% sur un an, a-t-il indiqué dans une étude publiée peu après.

À nombre de jours ouvrables identiques d'une année sur l'autre, JD Power table sur un recul de 34% et Edmunds de 38,9%.

Toutefois, les deux cabinets soulignent un point positif à ces ventes: leur progression en glissement mensuel. Elles devrait ainsi augmenter de 14% par rapport à janvier selon JD Power, et de 4,6% selon Edmunds.

Les constructeurs automobiles doivent publier leurs ventes mensuelles mardi prochain.

Selon Edmunds, les constructeurs nationaux vont une nouvelle fois faire pire que la moyenne du marché, avec des ventes attendues en baisse de 53,1% sur un an chez General Motors, de 47,5% chez Ford et de 46,2% chez Chrysler (données ajustées des jours ouvrables). Les constructeurs japonais qui figurent dans le top 6 du marché devraient s'en tirer un peu moins mal: -36,3% pour Toyota, -32,1% pour Honda et -32,9% pour Nissan.

Côté perspectives, JD Power a aussi sensiblement revu en baisse sa prévision de ventes pour l'année toute entière, de 11,4 millions à 10,4 millions d'unités vendues.

Cette nouvelle estimation représente un recul attendu de 21% des volumes vendus en 2009, après une chute de 18% en 2008, à 13,2 millions d'unités. Les chiffres 2008 ont touché un plus bas depuis 1992 et selon les analystes, 2009 s'annonce comme un nouveau plus bas depuis 1982, en raison de la longue récession des États-Unis.

«Depuis décembre 2008, plusieurs variables économiques et de l'industrie affectant les estimations de ventes ont considérablement changé, débouchant sur une révision à la baisse de nos prévisions», a expliqué le cabinet JD Power, citant la montée du chômage, l'accès toujours difficile au crédit, la crise de l'immobilier et le mauvais moral des ménages.

«La crise du marché automobile continue de s'intensifier, mais nous pensons que nous ne sommes plus très loin du plus bas de ce cycle», concluent les auteurs de ce rapport, envisageant un plus bas en mars.

Toutefois, ils soulignent que leur pronostic est empreint d'«un haut degré d'incertitude», et qu'il dépendra de l'évolution du climat économique ces prochains mois.




Lancement de la navette Discovery espéré entre les 12 et 14 mars, avec un mois de retard

26 02 2009

( NOUVELOBS.COM avec Associated Press ) - La NASA a annoncé mercredi espérer que la navette Discovery soit lancée entre le 12 et le 14 mars, après un mois de reports successifs, dus à des problèmes sur des valves de pressurisation du carburant.

La navette devait initialement décoller le 12 février pour une mission de deux semaines vers la Station spatiale internationale (ISS) et installer un dernier jeu de panneaux solaires.

Si la navette ne peut décoller à cette nouvelle date, alors elle devra attendre avril, pour laisser la place au vaisseau russe Soyouz, qui doit emmener trois cosmonautes sur l'ISS.

Les trois valves qui posent problème sont situées dans le compartiment moteur de la navette et sont destinées à maintenir une pressurisation correcte de l'hydrogène liquide dans le réservoir central de la navette.

Durant le lancement d'Endeavour, en novembre, l'une de ces valves s'est cassée pour une raison encore indéterminée. Les tests réalisés sur les autres valves n'ont pas permis d'écarter un nouveau dysfonctionnement, dont les conséquences pourraient être catastrophiques.

La NASA veut s'assurer qu'une nouvelle défaillance ne risque pas de mettre en péril la navette et ses sept membres d'équipage, la décision a donc été prise de reporter une nouvelle fois le vol.

L'agence prévoit encore neuf missions de la navette spatiale pour compléter l'assemblage de l'ISS et effectuer une opération de maintenance sur le télescope spatial Hubble. Les trois navettes restantes, Discovery, Endeavour et Atlantis, doivent finir leur service fin 2010.

( Sur Internet: - NASA: http://spaceflight.nasa.gov )




Sports de glisse: Québec veut imposer le casque

26 02 2009

( Rémi Nadeau - La Presse Canadienne - Lévis ) - Québec a l'intention de rendre le port du casque obligatoire pour les sports de glisse lors de la saison hivernale 2009-2010.

La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne, se rend aux arguments de l'Association des médecins d'urgence du Québec (AMUQ), qui signale que la pratique du ski et de la planche à neige est une importante cause de traumatismes crâniens.À son entrée à une réunion de deux jours du caucus des députés libéraux à Lévis, jeudi, la ministre a toutefois reconnu que l'Association des stations de ski du Québec démontre une certaine réticence à faire appliquer un éventuel règlement en ce sens.

Les propriétaires des centres de ski craignent que l'obligation de porter un casque déplaise à sa clientèle d'âge adulte.

Mme Courchesne a affirmé qu'elle discuterait prochainement avec les acteurs de l'industrie afin de déterminer comment un tel règlement pourrait être appliqué.

Pour sa part, l'association des urgentologues soutient que 60 pour cent des traumatismes crâniens dans les sports de glisse pourraient être évités par le port d'un casque protecteur.

L'AMUQ encourage les associations sportives et les centres récréatifs à développer dès maintenant des politiques favorisant et facilitant le port du casque, incluant minimalement le prêt d'un casque avec toute location d'équipement.

Elle espère aussi que plus de financement soit accordé pour la recherche, afin d'accroître les connaissances sur l'épidémiologie, le pronostic et la prévention des traumatismes crâniens dans les sports d'hiver.




Plus de la moitié des cancers pourraient être évités

26 02 2009

( Ariane Lacoursière - La Presse ) - Plus de la moitié des cas de cancer pourraient être évités simplement en adoptant de meilleurs habitudes de vie, révèle une nouvelle étude. Faire de l'exercice, choisir un régime faible en gras et en sucre et arrêter de fumer permettraient de réduire significativement les 11 millions de cas de cancer qui surviennent chaque année à travers le monde.

Plus de 7000 études scientifiques ont été analysées par le Fond mondial de recherche contre le cancer (WCRF) et l'Institut américain de recherche sur le cancer (AICR). Les deux groupes ont ainsi pu dresser le constat suivant: on peut prévenir le cancer. Si les Américains avaient une alimentation saine combinée à de l'exercice quotidien, environ 45% des cas de cancer du colon, 38% des cas de cancer du sein et 69% des cancers de l'oesophage pourraient être évités.

En fait, l'alimentation et l'exercice pourraient réduire en moyenne du tiers le nombre de cancers. Et selon les chercheurs, le tabagisme serait responsable d'un autre tiers des cas de cancer chaque année. La prévention permettrait donc d'éliminer plus de la moitié des cas.

Le WCRF presse les gouvernements d'adopter des politiques pour réduire l'incidence du cancer. «Le rapport devrait toucher tout le monde, des chefs de gouvernement aux personnes qui font l'épicerie chaque semaine», dit le président du groupe de recherche, Michael Marmot.

Les causes du cancer sont étudiées depuis plusieurs années par la communauté scientifique. Les facteurs génétiques ont entre autres été sous la loupe des chercheurs. Mais l'analyse publiée hier vient montrer que la prévention devrait jouer un rôle considérable dans la lutte contre le cancer.




France
Un jeune chômeur se vend sur eBay

26 02 2009

( Dominique Salgado - Nomade Media ) - Un chômeur français âgé de 23 ans qui cherche désespérément un emploi depuis cinq mois a décidé de prendre les grands moyens pour tenter de décrocher un job. Ainsi, le jeune homme s’offre lui même « aux enchères » sur eBay.

Ayant une formation universitaire en Intelligence économique et management des organisations à Bordeaux, Yannick Miel a expliqué à plusieurs chaînes de télé qu’il a envoyé 300 candidatures et passé une vingtaine d'entrevues sans succès. Le jeune homme entend « mettre en lumière la question de l'insertion des jeunes diplômés en période de crise », selon un communiqué de presse qu’il a envoyé aux médias.

« Pratique et peu coûteux à l'entretien, vous ne regretterez pas de vous offrir ce superbe jeune diplômé en pleine santé », ajoute-t-il dans le communiqué.

Ne se cachant pas d'utiliser les médias, il dit s'inspirer d'un New-Yorkais sans emploi, ex-cadre supérieur, qui a fait l'homme-sandwich en costard-cravate l'automne dernier à Manhattan pour offrir ses services. Ainsi, quelques jours après, un poste lui avait été offert.

(Agence QMI)




Etats-Unis
A besoins énormes, budget énorme

26 02 2009

Le projet de budget présenté ce jeudi par le président Barack Obama prévoit que les dépenses du gouvernement atteindront 3724 milliards de dollars américains pour l'année budgétaire 2009, ce qui se traduira par un déficit de 1750 milliards. L'an dernier, le déficit atteignait 455 milliards.

Le déficit projeté pour l'année budgétaire commencée le 1er octobre 2008 représenterait 12,3 % du produit intérieur brut (PIB), soit la proportion la plus importante depuis celle de 21,5 % enregistrée en 1945. L'an dernier, le déficit américain s'établissait à 455 milliards de dollars.

Pour l'année budgétaire 2010, la première qui aura été entièrement planifiée par son administration, le président prévoit des dépenses totales de 3606 milliards de dollars, ce qui entraînerait un déficit de 1171 milliards de dollars.

Selon AFP, le projet de budget prévoit que l'économie se contractera de 1,2 % en 2009 avant de croître à un rythme soutenu de 3,2 % en 2010, 4 % en 2011, 4,6 % en 2012 et 4,2 % en 2013.

Ces chiffres sont dévoilés tout juste avant que Barack Obama ne présente aujourd'hui une première proposition de plan budgétaire au Congrès. Le plan, qui doit être publié jeudi avant-midi, est une ébauche d'un plan plus détaillé qui doit être soumis en avril.

Ce plan, qui prévoit en partie les revenus et les dépenses de l'État pour les 10 prochaines années, doit réconcilier les gigantesques dépenses qui ont été ou qui seront engagées par le président avec sa promesse de réduire l'énorme déficit budgétaire de moitié d'ici 2013. Il s'établirait ainsi à 533 milliards de dollars, soit 3 % du PIB.

Il prévoit de nouveaux investissements dans les domaines de l'énergie, de la santé et de l'éducation, mais aussi, à plus long terme, des réductions des dépenses pour les guerres en Irak et en Afghanistan, des hausses d'impôts pour les plus riches et de nouveaux revenus provenant de la vente de permis d'émissions de gaz polluants que le gouvernement prévoit délivrer dans le cadre d'un système d'échanges de crédits d'émissions.

Système de santé

Selon les informations distillées dans les médias américains, le président proposera notamment de mettre sur pied un fonds de 634 milliards de dollars sur dix ans pour la réforme du système de santé. La moitié du fonds serait financé par un plafonnement des déductions fiscales pour les ménages dont les revenus excèdent 250 000 $ par année. L'autre moitié des fonds proviendrait de réductions de coûts du programme Medicaid et Medicare, qui viennent en aide aux plus pauvres.

Énergie et environnement

Le plan budgétaire prévoit aussi des revenus supplémentaires de plusieurs milliards de dollars provenant de la vente de « permis de polluer » aux entreprises. Ces revenus ne seraient toutefois récoltés qu'à compter de 2012, dans la mesure où le plan de lutte contre le réchauffement climatique sera adopté cette année. La moitié de ces revenus permettrait de prolonger le programme Making Work Pay, qui offre des crédits d'impôt de 400 $US aux contribuables qui gagnent moins de 75 000 $US par année (800 $US par famille). L'autre partie des fonds issus de la vente de permis financera la recherche et le développement de sources d'énergie renouvelables.

Guerres en Irak et en Afghanistan

Pour les guerres en Irak et en Afghanistan, le président Obama demanderait 205 milliards de dollars supplémentaires pour les 18 prochains mois. Cette somme s'ajoute au budget de fonctionnement du département de la Défense, qui s'établirait à 534 milliards de dollars pour l'exercice financier en cours. Le président demanderait ainsi environ 75 milliards de plus pour cette année, une somme qui doit couvrir le déploiement de 17 000 soldats supplémentaires en Afghanistan. Le Congrès a déjà approuvé une rallonge de 66 milliards pour les six premiers mois de l'année pour couvrir les coûts des deux guerres.

Le président Obama réclamerait en outre 130 milliards de plus pour l'année budgétaire 2010, une somme beaucoup moins élevée que celles approuvées à cette fin par le Congrès en 2007 (171 milliards) et en 2008 (187 milliards), selon des données compilées par l'agence Bloomberg. À compter de 2011, soit après le retrait prévu des troupes américaines d'Irak, les sommes devant couvrir les coûts de la guerre en Afghanistan passeraient à 50 milliards de dollars par année.

Système financier

Le plan budgétaire du président américain réserverait également 250 milliards de dollars pour venir en aide au système financier américain. Des sources au sein de l'administration Obama indiquent que l'utilisation de cette somme est incertaine, mais que le président veut réserver la somme à titre préventif.

Républicains mécontents

Le projet risque de ne pas passer comme une lettre à la poste au Congrès, et notamment auprès des républicains. Le leader de la minorité républicaine à la Chambre des représentants a déjà réagi négativement aux premières informations sur le plan. « Tout le monde s'entend pour dire que tous les Américains méritent de bénéficier de soins de santé abordables », a-t-il déclaré, « mais est-ce qu'augmenter les impôts en temps de récession économique, et particulièrement celles des petites entreprises, est le bon moyen d'y parvenir? ». Un système d'échange de crédits d'émissions polluantes, ajoute Boehner, équivaut à une hausse d'impôts et revient à éliminer des emplois.

( Radio-Canada.ca avec New York Times, Agence France Presse, Reuters, CNN, Bloomberg et Washington Post )




La cyberintimidation : un fléau croissant et inquiétant

26 02 2009

( Agence QMI ) - « Le jeune se fait intimider autant à l’école que chez lui. Il n’a aucun répit, aucun endroit où il peut être bien ». Voilà comment une intervenante de Jeunesse, J’écoute résume la nouvelle forme de harcèlement qui touche les jeunes Québécois : la cyberintimidation.

Les chiffres sont éloquents. Selon une étude réalisée par le Réseau Éducation-Médias auprès de 5200 jeunes internautes canadiens en 2005, 34% des élèves du secondaire affirment avoir été victimes d’intimidation sur Internet.

Des chiffres qui concordent avec le quotidien de Marie-Ève, intervenante depuis trois ans à Jeunesse, J’écoute, qui avoue recevoir plusieurs appels chaque semaine d’enfants et d’adolescents victimes d’intimidation.

« C’est une problématique qui revient si régulièrement que nous avons créé une section qui traite uniquement de l’intimidation sur notre site web », a-t-elle confié à 24 heures.

L’intimidation sur le web

« L’intimidation a toujours existé, confirme l’intervenante, mais la cyberintimidation est relativement récente et va au augmentant. Un jeune qui en est victime se sent très affecté et très seul car il n’a pas de répit ».

Selon cette dernière, « l’école a beaucoup de pouvoir pour faire cesser l’intimidation ».

« Une fois sur deux, si un professeur ou un autre étudiant s’implique rapidement et défend l’élève intimidé, le harcèlement cessera immédiatement » explique-t-elle.

Pas de sanction avant 12 ans

Selon la Loi sur les jeunes contrevenants, on ne peut porter d’accusations contre un harceleur âgé de moins de 12 ans. Ainsi, les cas signalés par les écoles à la Direction de la protection de la jeunesse sont automatiquement référés aux parents de l’enfant.

« Nous intervenons seulement s’il y a d’autres motifs sérieux qui se cachent derrière l’intimidation, confirme Jocelyne Boudreau des Centres jeunesses de Montréal, tels que la négligence parentale, la consommation d’alcool ou de drogue ou encore les abus sexuels ».

« Il arrive toutefois que les policiers interviennent sur certains cas et que ça mène à des accusations de taxage ».

Pour éviter d’en arriver à cette extrémité, Jeunesse, J’écoute encourage les parents à « prendre le temps d’écouter le jeune, sans lui fournir des réponses toutes faites d’avance, pour l’aider à créer un plan d’action pour régler cette situation ».

En 2008, Jeunesse, J’écoute est venu en aide plus de 2,2 millions de fois à des jeunes en difficulté.




3 millions de spectateurs
Broue a 30 ans !

26 02 2009

( Agence QMI ) - L’année 2009 marque le trentième anniversaire de la pièce de théâtre Broue.

C’est le 21 mars 1979 que la première de cette célèbre pièce a lieu au Théâtre des Voyagements. Les trois comédiens, Michel Côté, Marc Messier et Marcel Gauthier avaient eux-mêmes bâti ce théâtre!

Depuis ce temps, Broue a été vue par plus de trois millions de personnes et a été présentée en tournée au Québec, en Ontario, en Colombie-Britannique et même à Philadelphie aux États-Unis.

Les auteurs de la pièce, Claude Meunier, Jean-Pierre Plante, Francine Ruel, Louis Saia, Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier ont véritablement réussi à marquer le Québec avec Broue

Cette trentième saison, qui sera présentée au printemps un peu partout au Québec, se déroule, encore une fois, à guichets fermés!




3 millions de spectateurs
Broue a 30 ans !

26 02 2009

( Agence QMI ) - L’année 2009 marque le trentième anniversaire de la pièce de théâtre Broue.

C’est le 21 mars 1979 que la première de cette célèbre pièce a lieu au Théâtre des Voyagements. Les trois comédiens, Michel Côté, Marc Messier et Marcel Gauthier avaient eux-mêmes bâti ce théâtre!

Depuis ce temps, Broue a été vue par plus de trois millions de personnes et a été présentée en tournée au Québec, en Ontario, en Colombie-Britannique et même à Philadelphie aux États-Unis.

Les auteurs de la pièce, Claude Meunier, Jean-Pierre Plante, Francine Ruel, Louis Saia, Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier ont véritablement réussi à marquer le Québec avec Broue

Cette trentième saison, qui sera présentée au printemps un peu partout au Québec, se déroule, encore une fois, à guichets fermés!




''Vedettes'' du défilé de la Fête nationale
Les géants envahissent le centre Laurier Québec

26 02 2009

( Pierre O. Nadeau - Le Journal de Québec ) - De la grande visite, en fin de semaine, à Laurier Québec, où trônent quatre géants !

Ces géants sont ceux du grand défilé de la Fête nationale, à Montréal. En fait, ce défilé du 24 juin réunit une bonne douzaine de géants, mais, jusqu’à dimanche, on peut en découvrir quatre spécimens dans la cour des promotions du centre commercial.

On y découvre le grand Félix Leclerc, encore plus grand que nature, ainsi que Ludger Duvernay, instigateur de la Fête nationale en 1834, Jeanne Mance, cofondatrice de Montréal, et Amaro le Sourcier, qui évoque ces personnages devenus rares qui avaient le don de faire jaillir l’eau du sol.




Québec se veut rassurant après la bombe de la CDP

26 02 2009

( Denis Lessard - La Presse ) - Le gouvernement Charest veut se faire rassurant. Mais son engagement est de bien courte durée. «Pour cette année», il n'y aura pas d'impact pour les cotisant et les assurés qui dépendent des fonds accumulés à la Caisse de dépôt et placement qui ont fondu du quart en 2008.

«Les résultats de la Caisse n'ont cette année aucun effet. Les retraités doivent être rassurés, ils vont recevoir leur prestation de la régie des rentes qui reçoit encore plus de cotisation qu'elle ne paie de prestations» dira Sam Hamad, le ministre de l'Emploi, responsable à ce titre de la Régie des rentes du Québec. Les rentes seront même indexées comme prévu cette année.

Il se faisait rassurant hier sur les pertes de la RRQ ?dont le fonds de 37 milliards $ a fondu de 9 milliards $ en 2008, une chute de plus de 26 %, l'une des plus mauvaise performance parmi les déposants à la Caisse de dépôt.

«Entre 2003 et 2007, les fonds de la régie des rentes sont passés de 16 à 33 milliards $. Ces placements sont toujours à long terme. Depuis sa création en 1966, le rendement de la Régie des rentes est de 8,5 % en dépit des récessions et des crash boursiers» a-t-il dit.

Il a confirmé qu'il faudrait attendre l'automne pour la consultation promise il y a un an sur les grandes orientations du régime de rentes «pour les prochaines années». Le document de consultation proposait un scénario qui selon la démographie proposait de faire grimper de 9,9 à 10,54 le pourcentage des cotisations pour atteindre l'équilibre. Avec le recul subi par la CDP en 2008, il faudra probablement hausser à 11 % confient des sources proches de ce dossier.

Pour M. Hamad toutefois «il n'y a pour le moment aucune décision de prise. Il faut regarder le rendement qui, dans toutes les simulations qu'on a faites, est basé sur un rendement de 7 %» a-t-il dit.

«On est pas fiers de voir que la Caisse a perdu 40 milliards $, surtout lorsqu'on compare à la moyenne. Mais toutes les caisses ont perdu, la gestion des risques était un problème» résume M. Hamad. Il s'est refusé à spéculer sur l'impact des pertes d'emplois sur le rôle d'assistance sociale plus tard en 2009.

Pour David Whissell, ministre du Travail et responsable de la Commission de la construction, il faut «rassurer la population sur les prestations de la CCQ». Administré par la CDP, le fonds de rentes des travailleurs de la construction est un fonds privé, «extra budgétaire» qui ne fait pas partie de la comptabilité du gouvernement. Les entrepreneurs entrevoient une hausse à venir des cotisations, en dépit du rendement passablement bon, de -15,9 % des 11 milliards placés par la CDP. La CCQ a déjà eu des décisions à prendre sur les régimes de retraite de ses employés. Encore là «pour cette année» les cotisations de la CCQ et de la Commission de santé sécurité au travail ont été déterminées, Ces organisations sont paritaires, les travailleurs et les employeurs prendront les décisions nécessaires» a dit le ministre Whissell.

Pour Laurent Lessard, ministre de l'Agriculture, le problème de la caisse est comparable à celui de bien des petits investisseurs. «Je suis un peu pissou dans mes investissement et je vois que mes fonds ont baissé de 38 % cette année» a-t-il ironisé pour illustrer que la contreperformance de la CDP était prévisible.p> Henri François Gautrin croit que le gouvernement Charest n'a pas de responsabilité dans les déboires de la CDP, «le problème économique est mondial» a-t-il résumé.

Les élus libéraux ont groupé leurs tirs hier pour rendre l'opposition péquiste responsable du dérapage des négociations sur la tenue d'une commission parlementaire sur les résultats de la Caisse. «Le PQ ne veut pas commencer à poser des questions» d'accuser Alain Paquet, le président de la Commission des finances publiques. Le gouvernement souhaite tenir très rapidement ces audiences, pour que cette controverse soit sortie du débat public au moment de déposer le budget, a-t-on appris.




Disparu depuis 16 jours
David Fortin à Roberval?

26 02 2009

( Jean-Luc Lavallée - Le Journal de Québec ) - De nouvelles informations laissent croire que l’adolescent d’Alma, David Fortin, pourrait être dans le secteur de Roberval depuis mercredi.

Selon le père du disparu, Éric Fortin, les policiers auraient reçu trois appels hier de citoyens croyant l’avoir vu sur le bord de la route, faisant de l’auto-stop à Roberval. «Il faisait du pouce pour s’en aller dans le coin de Saint-Félicien (selon les témoins). On est une dizaine à faire des vérifications dans le haut du Lac-Saint-Jean», a mentionné jeudi matin Éric Fortin.

«On était une vingtaine à patrouiller hier soir. On se promène, on vérifie où il pourrait être…partout où on pense qu’un jeune peut être. On espère de le voir en train de faire du pouce», confie-t-il au bout du fil alors qu’il continue de poser des affiches avec la photo de son fils victime d’intimidation à l’école, qui est possiblement en fugue depuis 16 jours.

«On vit d’espoir… Tout ce qu’on nous dit qui est positif, c’est fondé pour nous tant qu’il peut être en vie. On va le retrouver et quand on va l’avoir fait, ça va être de toute beauté!» entrevoit-il, rappelant aux témoins d’être un peu plus vite sur la gâchette quand ils pensent le reconnaître. «Le monde attend trop avant d’appeler la police… quatre, cinq ou six heures… c’est trop long, ça diminue nos chances de le retrouver.»




Red Bull Crashed Ice menacé
Le maire Labeaume est inquiet

26 02 2009

( Stéphane Dion - Le Journal de Québec ) - Le maire Labeaume a peu d’espoir de sauver le Red Bull Crashed Ice si les quelques citoyens de la Côte de la Montagne dépose un recours collectif.

«Les signaux sont inquiétants. C’est très sérieux, a déclaré le maire jeudi matin. Même si je donne toutes les garanties et que ces gens continuent de protester, c’est là que ça fait mal. Je peux vous dire qu’aujourd’hui il faut être très très inquiet.»

Selon le maire, il n’est même plus question de s’entendre à long terme avec l’entreprise mais plutôt d’assurer son retour l’an prochain.

Il dit comprendre Red Bull de ne pas vouloir déménager la course et de vouloir éviter une guerre devant les tribunaux.

Régis Labeaume écarte catégoriquement la possibilité de verser un dédommagement financier aux résidents mécontents. Cependant, il serait prêt à leur payer une chambre d’hôtel pendant l’événement.

Le maire de Québec rencontre les représentants de Red Bull jeudi après-midi à l’Hotel-de-Ville.




Le gouvernement Harper s'attaque aux gangs de rues

26 02 2009

( LCN ) - Un projet de loi visant à réprimer plus sévèrement les crimes violents commis par les gangs de rue et le crime organisé a été déposé ce matin.

Le gouvernement conservateur souhaite que les auteurs de meurtres liés au gangstérisme soient automatiquement condamnés à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle.

Les criminels qui se livrent à des fusillades à bord de véhicules en mouvement écoperaient aussi de peines plus sévères allant de 4 à 14 ans de prison.

Le projet de loi du gouvernement Harper vise à mieux protéger les policiers, les avocats et les juges.

Des blessures infligées à un policier entraîneraient automatiquement de 10 à 14 ans de pénitencier.

Pour des agressions commises contre des administrateurs de la justice, un magistrat aurait toute la latitude pour imposer des peines dissuasives.




Crash à Amsterdam: l'avion turc avait connu une défaillance lundi

26 02 2009

( Agence France-Presse - Istanbul ) - La compagnie aérienne Turkish Airlines (THY) a indiqué jeudi que l'avion qui s'est écrasé la veille près d'Amsterdam avait fait l'objet d'une réparations après une défaillance en début de semaine.

Lundi, l'avion, qui devait effectuer un vol à destination de Madrid, «a été retiré après un rapport du pilote faisant état d'une défaillance du voyant principal d'avertissement et la pièce défectueuse a été remplacée durant la même journée, permettant à l'avion de reprendre son activité», a affirmé THY.

«Après ce changement, l'avion a effectué huit décollages et aterrissages sans qu'aucun problème ne survienne», a ajouté la compagnie dans un communiqué cité par l'agence de presse Anatolie.

Le Boeing 737-800 a également fait l'objet le 28 octobre d'un changement au niveau du volet Krueger gauche. Ces volets sont chargés d'accroître la portance de l'avion au décollage et le freinage à l'aterrissage.

L'appareil a par ailleurs passé un contrôle de routine général le 22 octobre, a souligné THY.

«THY a effectué tous les travaux de maintenance requis sur l'avion au regard des directives du producteur ainsi que de celles des autorités nationales et internationales», a ajouté la compagnie.

L'avion, en provenance d'Istanbul avec 127 passagers et sept membres d'équipage à son bord, s'est écrasé mercredi matin dans un champ à proximité de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol, sa destination.

Neuf personnes sont mortes, dont les trois pilotes. Soixante-trois personnes étaient encore hospitalisées jeudi, dont six étaient dans un état critique.




Crise de l'accès à l'information à Ottawa

26 02 2009

( Malorie Beauchemin - La Presse ) - Retards, graves lacunes, manque de ressources et de formation; le commissaire à l'information dresse un portrait catastrophique de l'accès à l'information au Canada.

La dégradation constatée dans le rapport déposé à la Chambre des communes jeudi matin témoigne d'une «profonde crise de gestion de l'information à l'échelle du gouvernement», estime le commissaire Robert Marleau.Pour les fins de son rapport, M. Marleau a évalué les rendements de dix institutions fédérales quant au traitement des demandes d'information pour l'exercice 2007-2008.

Dans la plupart des cas, les processus sont jugés inefficaces, les délais sont constamment dépassés et le commissaire conclut même à une «absence de leadership en haut lieu» pour ce qui est de l'accès à l'information.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

26 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h38 HNE jeudi 26 février 2009

Condition:

Neige faible

Température:

-2,9°C

Pression / Tendance:

100,0 kPa / à la hausse

Visibilité:

10 km

Humidité:

85%

Point de rosée:

-5,8°C

Vent:

calme

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le jeudi 26 février 2009

Aujourd'hui:

Faible neige intermittente cessant cet après-midi. Nuageux par la suite. Accumulation de 2 cm. Maximum moins 1.

Ce soir et cette nuit:

Couvert. Températures stables près de zéro.

Vendredi:

Nuageux. Pluie débutant en après-midi. Vents devenant du sud-ouest à 30 km/h avec rafales à 50 tôt en après-midi puis légers en soirée. Maximum 6.

Samedi:

Alternance de soleil et de nuages avec 70 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 7. Maximum moins 6.

Dimanche:

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 5.

Lundi:

Ensoleillé. Minimum moins 19. Maximum moins 9.




Mathieu Thibeault sur Facebook

26 02 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Vous connaissez tous cette horrible histoire de la mort de Mathieu Thibeault, 15 ans, de L'Ancienne-Lorette, fauché par Alain Morneau, 38 ans, multirécidiviste de l'alcool au volant, le 22 septembre dernier à Duberger. Morneau a été condamné le 20 février dernier à 5 ans et 10 mois d'emprisonnement pour ce crime, une peine «bonbon» car il pourra recouvrer sa liberté dans 3 ans.

Mathieu lui ne reviendra jamais chez ses parents, Marc et Nancy ainsi que chez ses nombreux ami(es).

Vous pouvez apporter votre appui à ses parents qui vivent un déchirement indescriptible car Mathieu était leur fils et leur enfant unique.

Vous n'avez qu'à vous enregistrer sur les sites Mathieu Thibeault RIP ainsi que sur celui de Marc Thibeault sur Facebook.

Plus ses parents auront d'amis et moins leur deuil sera pénible à faire.

En même temps, vous pourrez regarder plusieurs photos de Mathieu et de sa vie de famille, ce qui vous permettra de connaître davantage cet adolescent disparu beaucoup trop tôt et d'envoyer de bonnes vibrations à ses parents qui le pleurent encore à chaque jour.




Jonquière
Un amoureux frustré sort la hachette

26 02 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Homme de 24 ans, violent, jaloux, impulsif, guerrier à ses heures et porté sur la menace cherche jeune femme à aimer tendrement.

C’est probablement la fiche descriptive qu’un jeune homme du secteur Jonquière, à Saguenay, aurait pu mettre sur un site de rencontre si on se fit à la crise qui s’est emparée de lui hier soir lorsqu’un de ses amis s’est mis à faire du charme à la demoiselle qu’il convoitait.

Selon la police de Saguenay, le jeune homme en question s’est rendu à une fête où se trouvaient un de ses «amis» et quelques jeunes filles, dont l’une pour qui il avait le béguin.

La belle idylle qui aurait pu naître entre le tourtereau et sa tourterelle s’est métamorphosée en moment de rage lorsque «l’ami» en question a jeté son dévolu sur la belle convoitée, avec un certain succès, semble-t-il.

N’écoutant que son instinct animal, le jeune homme s’en est pris physiquement à son «ami» en plus de le menacer, avant de quitter les lieux pour y revenir plus tard, armé d’une hachette, avec laquelle il a menacé son «ami», avant d’utiliser son arme contre un mur.

Appelés sur place, les policiers de Saguenay ont tôt fait de calmer les ardeurs de l’amoureux frustré qui doit comparaitre aujourd’hui au palais de justice de Chicoutimi pour y répondre à des accusations de menaces, de voies de fait armées et de méfait.




La guerre ne pousserait pas les soldats au suicide

26 02 2009

( Mathieu Perreault - La Presse ) - Une nouvelle étude manitobaine affirme qu'être déployé en zone de combat n'augmente pas le risque de suicide des soldats. Tuer ou blesser quelqu'un augmente par contre le risque, mais moins qu'avoir subi une agression sexuelle ou des sévices durant l'enfance.

«Il y a beaucoup de controverse autour de l'impact des guerres sur la santé mentale des soldats», explique l'auteure de l'étude publiée dans le Journal canadien de psychiatrie, Shay-Lee Belik, de l'Université du Manitoba. «Nous avons su que l'armée canadienne avait demandé à Statistique Canada de faire une enquête sur le suicide et les soldats. Ce type de données est rare, particulièrement au Canada, alors nous avons sauté sur l'occasion», a-t-elle précisé.

Selon des données dévoilées la semaine dernière par le ministère de la Défense, il y a eu 13 suicides l'an dernier chez les hommes qui sont soldats. Cela équivaut à un taux de suicide légèrement plus élevé que la moyenne des hommes au Canada, 23,37 par 100 000 habitants contre 17,3.

L'étude de Mme Belik, qui vient de terminer sa maîtrise en santé publique, n'a pas trouvé de risque accru de suicide chez les soldats qui avaient été déployés comme combattants ou Casques bleus.

Le risque double si le soldat a été témoin d' «atrocités», il triple chez ceux qui ont causé des morts par accident, et il quadruple chez ceux qui ont tué ou blessé quelqu'un intentionnellement, par exemple en utilisant leur arme en zone de guerre.

À titre de comparaison, le risque est huit fois plus élevé chez les soldats victimes de viol, et il augmente de sept fois chez ceux qui ont été victimes de mauvais traitements durant l'enfance. Ces chiffres concernent les hommes. Chez les femmes, qui formaient le tiers de l'échantillon de 7000 soldats, la guerre n'augmentait pas le risque de suicide.

La controverse sur le risque de suicide des soldats existe depuis des décennies, mais elle a été relancée en 2007 par une étude américaine montrant que les vétérans avaient deux fois plus de risque de se suicider que le reste de la population. «D'autres études ont reproduit ces résultats, et d'autres non, précise Mme Belik. De toute façon, notre étude ne portait pas sur les vétérans, qui sont peut-être plus à risque parce qu'ils ont parfois dû quitter l'armée avant la retraite, mais sur les soldats.» En 2003, une étude sur des Casques bleus norvégiens avait trouvé un risque plus accru de suicide, mais celui-ci disparaissait quand on tenait compte de certains facteurs comme leur état matrimonial.

D'autres études, sur des soldats américains, ont noté que les combats intenses avaient un impact. Le risque de syndrome post-traumatique passe ainsi de 4,5% chez les soldats ayant servi en Irak sans tirer un coup de feu, à 9,3% pour ceux qui ont été impliqués dans une ou deux fusillades, et 19,3% pour plus de cinq fusillades.

Le suicide dans l'armée

Nombre de suicides chez les soldats canadiens de sexe masculin:

2008 - 13

2006 - 7

2004 - 10

2002 - 9

2000 - 12

SOURCE: ministère de la Défense




Ecrasement d'avion à Amsterdam: les enquêteurs à pied d'oeuvre

26 02 2009

( Agence France-Presse - Amsterdam ) - Une quarantaine d'experts, sur le terrain, enquêtaient jeudi sur l'accident de l'avion de ligne turc qui s'est écrasé mercredi en atterrissant à Amsterdam, faisant 9 morts et 86 blessés, un bilan qui aurait pu être beaucoup plus lourd.

Soixante-trois personnes, parmi les 127 passagers et sept membres d'équipage, étaient encore hospitalisées jeudi, dont six dans un état critique, a déclaré Theo Weterings, maire de la commune où est situé l'aéroport de Schiphol-Amsterdam, lors d'une conférence de presse.

Le Boeing 737-800 de la Turkish Airlines, qui avait décollé mercredi matin d'Istanbul avec 134 personnes à bord, s'est écrasé à 10H31 locales (4 h 31 HNE), dans un champ labouré, à trois kilomètres de l'aéroport de Schiphol-Amsterdam.

«L'avion a été fortement endommagé, c'est une véritable épave : que tant de gens aient réussi à en sortir seuls, ça surprend beaucoup, certains ont parlé de miracle», a déclaré à l'AFP Fred Sanders, un porte-parole du Bureau d'enquête pour la sécurité, chargé d'enquêter sur les lieux de catastrophe aux Pays-Bas.

Aucune hypothèse sur les causes de l'accident n'était privilégiée ni même avancée par les enquêteurs jeudi. L'avion s'est cassé en trois morceaux, ses réacteurs se sont détachés de la carlingue mais il n'y a eu ni explosion ni incendie.

«Le fait qu'il n'ait pas pris feu a beaucoup aidé, c'est peut-être dû au fait qu'il a atterri dans un champ boueux plutôt que sur une route ou une piste d'atterrissage où des étincelles auraient augmenté le risque d'incendie», a expliqué le porte-parole.

Six personnes décédées et quatre des blessés les plus graves n'avaient pas encore été identifiés jeudi midi, a souligné M. Weterings. Trois Turcs, membres de l'équipage, sont morts et ont été identifiés.

A bord du Boeing 737-800 de l'appareil de la Turkish Airlines se trouvaient 53 Néerlandais, 51 Turcs, sept Américains, trois Britanniques, un Allemand, un Bulgare, un Finnois, un Italien et un Taïwanais, selon M. Weterings. Les nationalités de quinze personnes restent à établir formellement.

Soixante-sept membres des familles des victimes sont arrivés mercredi soir sur un vol spécial en provenance de Turquie. Ils sont «impliqués autant que possible» pour identifier les victimes, aucune communication n'ayant encore été établie avec certains blessés graves, selon M. Weterings.

Les boîtes noires de l'appareil étaient analysées jeudi par le Bureau d'enquêtes et analyses (BEA) à Paris, rattaché au secrétariat d'État français aux Transports.

Leur exploitation devrait «permettre de reconstituer ce qui s'est passé, notamment et les derniers moment du vol», a indiqué à l'AFP Sandra Groenendal, une autre porte-parole du Bureau d'enquête pour la sécurité. L'enquête sur place, qui a démarré dès mercredi soir, «devra établir s'il y a eu des erreurs qui auraient pu être évitées, si quelqu'un est responsable», a déclaré à l'AFP une porte-parole du parquet, Annemiek van Eck. «Les premiers résultats de l'enquête pourraient être connus d'ici quelques semaines», selon le porte-parole du Bureau d'enquêtes pour la sécurité, qui a estimé que les résultats officiels ne seront «probalement publiés que dans un an». En Turquie, la compagnie aérienne Turkish Airlines (THY) et le gouvernement ont été sévèrement critiqués pour leur gestion de l'accident, principalement pour avoir annoncé hâtivement qu'il n'y avait aucun mort alors que les secouristes néerlandais étaient encore en train d'examiner l'intérieur de l'appareil.




Washington
Le mystère du chien présidentiel enfin éclairci

26 02 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Le choix du chien présidentiel, qui suscitait un grand nombre de spéculations aux États-Unis depuis l'élection de Barack Obama à la Maison-Blanche, semblait enfin établi mercredi, la Première dame ayant annoncé qu'il s'agirait d'un chien d'eau portugais.

Dans une interview accordée au magazine People, Michelle Obama a indiqué que la famille espérait trouver le compagnon présidentiel à quatre pattes promis pendant la campagne aux deux fillettes du couple, Sasha, 7 ans et Malia 10 ans, d'ici avril.

Les chiens d'eau portugais «sont censés avoir bon caractère», a dit la Première dame. «Au niveau de la taille, ils sont un peu intermédiaires, ce n'est pas un petit chien, mais ce n'est pas non plus un gros chien», a-t-elle dit à People.

«Et les gens que nous connaissons qui en ont s'extasient à leur sujet. Donc on penche pour ce choix là», a-t-elle ajouté.

En revanche, la famille n'a pas encore tranché sur le nom du chiot, a poursuivi Mme Obama, se disant loin d'être convaincue par les propositions de ses fillettes.

«Je ne veux même pas en parler parce que ce sont juste des idées comme ça et elles sont mauvaises», a-t-elle dit. «Je crois que Frank était l'un des noms proposés. Frank! Moose en était un autre (...) J'ai dit, allons, essayons de nous creuser un peu plus la tête sur le nom», a dit Mme Obama.

Le choix du chien présidentiel avait été restreint par le fait que Malia souffre d'allergies. Le chien d'eau portugais se décline en trois couleurs (noir, marron ou blanc) ainsi qu'en deux types de poils (ondulé ou frisé), selon le site internet du Club du barbet, lagotto et autres chiens d'eau.

L'intérêt pour les animaux de compagnie des occupants de la Maison Blanche ne s'est jamais démenti. Depuis Calvin Coolidge, élu en 1923, tous les présidents américains ont eu au moins un chien, selon le site internet dogsinthenews.com




La ''go-gauche'' destructrice pour Québec ?

26 02 2009

( Réflexion de Marcel Charland - Blogue-Média ) - Il y a de quoi ''freaker'' quand on prend connaissance du mouvement de plus en plus ''généralisé'' de quelques ''gauchistes'' alarmistes qui semblent s'être donnés comme mission de redonner à Québec son titre de très ''vieille'' Capitale et de petite ville de province sans intérêt, comme elle a eu trop longtemps dans le passé.

Et je pense que celle-là, le maire Régis Labeaume, trop préoccupé par son énorme égo et son intérêt aveuglant pour tout ce qui se rapporte au mot ''culture'', ne l'aura pas vu venir.

Car la gauche sait très bien cacher son jeu et sortir ses atouts au moment jugé le plus opportun.

Et ce moment survient au lendemain d'une des meilleures années que la Ville de Québec ait connue au plan populaire, touristique et financier, soit les célébrations de son quaternaire mais aussi, il ne faut pas le négliger. en une année électorale à la mairie de la Capitale.

Après la levée de boucliers des ''terroristes'' Falardeau, Bourgeois et cie, qui ont fait trembler les courtes jambes d'André Juneau, ci-devant président de la Commission des champs de bataille (mais pas pour longtemps de toute évidence...), qui a reculé et annulé la commémoration du 250e anniversaire de la courte bataille Wolfe-Montcalm, prévue pour l'été 2009, ( qui nous aurait évidemment rappelé que les Québécois ont été battus et sont toujours asservis aux méchants Anglos ), voilà que quelques ''citoyens'' du Vieux-Québec et de Limoilou menacent la Ville de poursuites civiles si des activités comme le Red Bull Crashed Ice, le Big Air et même le superbe Moulin à images de Robert Lepage reviennent les hanter en 2010.

Ils ne sont même pas vingt et ils font eux aussi trembler les petites papattes de notre maire Labeaume ( en passant, pourquoi faut-il que les ''dirigeants'' Québécois soient tous de petits hommes: René Lévesque, André Juneau, Régis Labeaume, pour ne nommer que ceux-là ? ) qui semble traumatisé et la mâchoire pendante bien bloquée par ces mauvauses nouvelles qui lui tombent sur la tête toutes le même jour.

Je me demande bien ce soir à quels intérêts servent ces menaces de poursuites. Qui se cache derrière tout ça? Qui agit ainsi pour que Québec, qui s'est prise pour une vraie Capitale le temps d'un 400e au cours duquel nous avons retrouvé la fierté d'une Ville, rentre à reculons dans le rang et retombe dans les oubliettes et les insignifiances qui ont trop longtemps, hélas!, été l'apanage de la vie des petits provinciaux que nous sommes, obnubilés et complexés devant la puissante ville de Montréal et ses si hauts gratte-ciel dignes des grandes villes mondiales.

Car n'oublions pas, de plus, que quelques fidéens ont réussi avec une facilité déconcertante à raser une tour à bureaux en construction, coin boulevard Laurier et route de l'Eglise, des 27 étages prévus pour la ramener à moins de 20 planchers, pour ne pas que ces citoyens soient dérangés davantage par la circulation et la pollution et qu'ils dépriment devant un tel paysage mercantile comme si le boulevard Laurier n'en n'était pas la plus belle image et ce, depuis les années 60?

Qui réussit ainsi à faire taire les beaux espoirs et les rêves d'une jeune population qui recommencait à croire en ses moyens et en sa Ville et à vouloir se les appropprier pour changer la face même de cette capitale trop longtemps encroûtée dans son histoire et ses vieilles pierres grises?

Car tel sera le résultat final de cette nouvelle bataille de Québec qui semble, encore une fois malheureusement, perdue d'avance car que peut-on faire contre la ''démocratie'' que l'on s'est donnée et qui permet à un groupuscule de citoyens d'assassiner les nouvelles ambitions d'une Ville désireuse de s'ouvrir sur le monde.

On sait bien quels seront les résultats néfastes de ces actions ''citoyennes'': le Red Bull Crashed Ice ira se faire voir ailleurs en 2010, le Big Air aussi et Robert Lepage ne niaisera pas longtemps et emportera dans ses bagages son Moulin à images qu'il ira faire tourner dans une autre ville sur la planète où les gens ne lui lanceront pas de tomates, cette fois!

Et Québec retombera en léthargie.

Les jeunes générations continueront de déserter la platte ville pour Montréal, New York, Boston, Los Angeles, Vancouver, Paris, Tokyo, et nous resterons les yeux fixés sur les reportages-photos de 2008, sur les esquisses d'un amphithéatre moderne qui resteront sur leurs planches ou sur le projet, ambitieux mais irréaliste d'un TGV qui ne roulera jamais.

Il nous restera bien la promenade Samuel de Champlain où nous pourrons nous ballader, le dimanche, avec nos cannes ou nos triporteurs, saluant au passage un certain Régis qui? Labeaume?, oui c'est bien ça, nous rappelant qu'un jour, au début du 21è siècle, nous nous sommes pris à rêver à ce que nous aurions pu devenir comme ville ce qui, cependant et malheureusement, n'aura été qu'un ''songe d'une belle nuit d'été''. Et nous continuerons à tourner en rond, toujours vers la droite, comme pour éviter et pour oublier que la gauche peut être aussi destuctrice quand elle s'organise et monte aux barricades!




Un décès force la fermeture d'une polyvalente

26 02 2009

( Sylvain Desmeules, collaboration spéciale - Le Soleil ) - (La Malbaie) - Un événement tragique survenu hier à l'école secondaire du Plateau à La Malbaie dans Charlevoix force la suspension des cours aujourd'hui, le temps que le personnel se remette de ce dur coup.

«Ce sont des raisons exceptionnelles qui nous forcent à prendre cette décision. Il s'agit d'un décès d'un membre du personnel de l'école survenu ce midi (hier)», a indiqué le directeur général de la commission scolaire de Charlevoix, Robert Labbé.Aussitôt le tragique événement mis au jour, on a dépêché sur place des équipes du Centre de santé et les psychologues de la commission scolaire. Aucun élève n'a été mis au courant ni n'a assisté ou encore été confronté au drame qui semble à première vue le geste d'un désespéré. La mort n'est pas considérée suspecte. Elle s'est déroulée dans un endroit isolé de l'école. La police, la direction de l'école et les mesures d'urgence ont agi très rapidement.

D'ailleurs, pour ne pas créer de panique ou de réaction parmi les étudiants, les cours se sont quand même déroulés normalement en après-midi et les élèves sont rentrés par autobus.

«La suspension des cours est surtout pour permettre au personnel de pouvoir partager des choses demain (aujourd'hui). C'est déjà difficile pour eux. Des équipes en santé seront sur place et ils seront prêts à accueillir nos ados jeudi (demain)», a indiqué M. Labbé, au sortir d'une réunion d'urgence.

C'est donc un congé forcé pour les 750 élèves et une épreuve pour les 80 membres du personnel de l'école secondaire. Les parents ont été informés en soirée par le biais d'un message diffusé à la radio communautaire.




GM a perdu 9,66 milliards en un seul trimestre

26 02 2009

( La Presse Canadienne - Detroit ) - General Motors (GM) rapporte des pertes de 9,66 milliards de dollars US au quatrième trimestre 2008, ou 15,71 $ par action, ayant dû sacrifier 6,2 milliards en liquidités pour affronter la récession économique.

Un an plus tôt, GM avait subi des pertes de 722 millions, ou 1,28 $ par action.Au long de l'ensemble de son exercice 2008, le plus important constructeur automobile nord-américain a perdu 30,9 milliards.

GM a déjà reçu des garanties de prêts de 13,4 milliards du gouvernement des États-Unis. Ses dirigeants se rendent à Washington, ce jeudi, afin de demander à l'administration Obama une aide pouvant atteindre, cette fois, 30 milliards.




Tests antidopage inopinés pour les joueurs du CH

26 02 2009

( François Gagnon - La Presse ) - Simple coup du sort ou conséquence des reportages de la semaine dernière dans La Presse sur les liens douteux entre les frères Kostitsyn, Roman Hamrlik et un membre présumé du crime organisé accusé de possession et de trafic de cocaïne, tous les joueurs du Canadien ont dû se soumettre à des tests de dépistage de stéroïdes et autres substances interdites par la LNH.

Ces tests ont été effectués lundi matin.

Les représentants de la Ligue nationale sont alors débarqués dans le vestiaire du Tricolore au Centre d'entraînement de Brossard en même temps que les joueurs. Conformément aux règles de la LNH, les porte-couleurs du Canadien ont tous dû fournir des échantillons d'urine.

Ces échantillons seront analysés au cours des prochaines semaines afin de déceler la présence de stéroïdes anabolisants et autres substances susceptibles d'améliorer les performances sportives.

Des tests pourraient également être effectués pour déterminer la présence de drogue et autres stupéfiants.

Sanctions et procédures

Si les tests confirment la présence de substances susceptibles d'améliorer les performances sportives, une suspension de 20 matchs sans salaire sera automatiquement imposée au(x) joueur(s) dénoncé(s) par les résultats. Dans le cas d'une deuxième infraction, la suspension passe à 60 matchs. Une exclusion de la LNH est imposée dans le cadre d'une troisième infraction. Un joueur ainsi condamné pourrait toutefois déposer une demande de révision après avoir été à l'écart de la LNH pendant deux ans.

À ces suspensions s'ajoutent des programmes d'information et de traitements visant à contrer l'utilisation de ces substances.

Les joueurs peuvent bien sûr interjeter appel des résultats. Durant la période d'appel, aucune information ne peut être rendue publique.

Conformément aux ententes qui lient les équipes de la LNH et le syndicat de ses joueurs, les contrôles effectués au cours de la saison sont inopinés. Selon une liste aléatoire, 10 équipes sont visitées une fois au cours de la saison, 10 autres deux fois et les 10 dernières à trois reprises.

Du côté du Canadien, personne ne pouvait confirmer, hier, si la visite de lundi était la première, la deuxième ou la troisième de la saison.

Drogue et stupéfiants

Parallèlement aux tests visant à déceler les substances «sportives» interdites par la LNH, d'autres tests sont effectués afin de relever la présence de drogues et de stupéfiants dans le système des joueurs. Ces tests sont également inopinés et gardés confidentiels par les équipes, la LNH et le syndicat des joueurs. On ne sait donc pas si les joueurs du Tricolore ont été soumis à l'une ou l'autre ou aux deux formes de tests, lundi matin.

Jointe par La Presse, Christiane Ayotte, directrice du laboratoire de contrôle du dopage de l'Institut national de recherche Armand-Frappier, a précisé la nature des tests effectués et surtout la possibilité qu'ils puissent révéler la présence de drogues ou de stupéfiants dans le système des joueurs testés en début de semaine. «La période d'expression des drogues et stupéfiants varie selon la quantité consommée, la fréquence de consommation et la forme d'absorption du ou des produits», a d'abord indiqué Mme Ayotte.

Dans le cas de la marijuana, la consommation d'un joint peut laisser des traces détectables jusqu'à une semaine après l'inhalation. «La marijuana colle dans le corps de ceux qui la consomment et va se réfugier dans les graisses, a indiqué la spécialiste de renommée mondiale. Dans le cas de la cocaïne, l'élimination est plus rapide. On parle ici d'une période de 48 heures. Mais si la consommation est régulière et assez abondante, la période d'expression pourrait se prolonger jusqu'à une semaine», a souligné Mme Ayotte.

Déjà au fait des allégations visant quelques joueurs du Canadien, Mme Ayotte a refusé de se livrer à toute forme de spéculation quant aux résultats et à leurs conséquences.

Elle a toutefois tenu à reconnaître la qualité des programmes mis de l'avant par la LNH dans le cas de tests positifs. «La Ligue nationale de hockey fait preuve de sérieux dans les démarches qu'elle entreprend lorsqu'un joueur est déclaré positif. Elle s'occupe de lui en tenant de l'aider à régler son problème. J'aimerais beaucoup que le sport amateur s'inspire de la Ligue nationale. Car, pour l'instant, dans le sport amateur, on se contente de donner une tape sur les doigts des jeunes qui sont reconnus coupables de dopage en leur disant que ce n'est pas bien de consommer de la drogue et en les sommant de ne plus recommencer. On oublie qu'on a affaire à des jeunes et que ce n'est pas de cette façon qu'on les aidera à régler leur problème.»




Sondage - CDPQ
C'est la faute du gouvernement

26 02 2009

( Mathieu Turbide - Le Journal de Montréal ) - Les Québécois ne digèrent pas les pertes de près de 40 milliards $ enregistrées par la Caisse de dépôt et placement et ils tiennent le gouvernement Charest directement responsable de cet immense trou dans leur «bas de laine» collectif.

Un sondage éclair Léger Marketing exclusif au Journal de Montréal, mené hier soir, montre que près de deux Québécois sur trois jugent les pertes de la CDPQ «scandaleusement élevées». Seulement 2%des répondants trouvent que les résultats désastreux de la Caisse sont «acceptables dans le contexte économique actuel».

L'insistance du premier ministre Jean Charest à répéter que son gouvernement n'a rien à voir avec la gestion de la Caisse ne semble pas convaincre les Québécois. Ils sont près de 90 % à estimer que le gouvernement doit assumer une quelconque responsabilité pour ce fiasco. Plus de la moitié des répondants jugent même que le gouvernement Charest a une «importante responsabilité».

Il s'agit là, selon l'analyste Mathieu Gagné de Léger Marketing, du principal reproche que les Québécois adressent au gouvernement. «Ils lui disent : 'C'était votre job de surveiller ce qui se passe avec notre bas de laine et de faire quelque chose pour que ça n'arrive pas.' Les gens sont vraiment choqués», souligne-t-il.

Un mandat à revoir

L'autre reproche qui ressort de ce sondage, selon M. Gagné, c'est l'obsession du rendement optimal, qui est au coeur du mandat de la Caisse depuis 2005. «Les répondants se disent que c'est bien beau les rendements, mais parfois il y a des pots cassés. Et là, c'est nous qui allons payer», poursuit l'analyste.

Cette donnée devrait plaire à la chef du PQ, Pauline Marois, qui répète depuis l'an dernier que les déboires de la Caisse sont dus en grande partie à son mandat qui a été modifié en 2005 par le gouvernement Charest.

Peur pour leurs retraites

Enfin, le sondage soulève un autre aspect : l'insécurité des Québécois devant l'avenir de leurs fonds de pension et leurs caisses de retraite.

«Les jeunes de 18 à 45 ans, surtout, disent très majoritairement craindre de subir les impacts négatifs de cette situation. Sur le coup de l'émotion, ça démontre aussi qu'ils n'ont peutêtre pas écouté les conseils des planificateurs et épargné suffisamment», conclut le sondeur.

# Une majorité (68 %) des répondants rejoints hier en début de soirée avaient entendu parler des résultats déposés hier en matinée par les dirigeants de la CDPQ.




Climat: mouvement de bascule brutal entre l'Atlantique Nord et Sud

26 02 2009

( Agence France-Presse - Paris ) - Les climats de l'Atlantique Nord et de l'Atlantique Sud s'inverseraient dans un mouvement de bascule assez brutal sur une échelle de milliers d'années, selon une étude internationale à paraître jeudi dans la revue britannique Nature.

À la fin de la dernière période glaciaire (il y a 120 000 à 10 000 ans), l'Atlantique Nord s'est réchauffé alors que l'Atlantique Sud se refroidissait.

La bascule climatique entre ces deux zones a été «instantanée», selon les chercheurs qui apportent pour la première fois les preuves concrètes de cette inversion quasi immédiate, de l'ordre de milliers d'années.

Les chercheurs, qui ont étudié des sédiments de l'Atlantique Sud sous la conduite de Stephen Baker, de l'Université de Cardiff (Royaume-Uni), estiment que leur étude conforte les modèles théoriques déjà réalisés.

L'inversion très rapide entre les deux zones de l'Atlantique proviendrait de la circulation des eaux, le tapis roulant océanique dont fait partie le Gulf Stream, qui redistribue les températures entre le Nord et le Sud.

Des travaux précédents avaient montré de leur côté que l'Antarctique réagissait seulement «graduellement» aux changements de température abrupts se produisant au Groenland, avec un réchauffement ou un refroidissement s'étendant sur des centaines de milliers d'années.

La dernière étude, selon ses auteurs, montre par ailleurs l'importance de l'Océan austral dans ces phénomènes et devrait aider aux prévisions sur les futurs changements climatiques.




Inauguration de la salle Sylvain-Lelièvre
Un «cadeau» du cégep Limoilou

26 02 2009

( Cédric Bélanger - Le Journal de Québec ) - Fraîchement rénovée au coût de 3,8 millions de dollars, la salle de spectacle du cégep Limoilou prend le nom d’un fils de la place : Sylvain Lelièvre.

L’inauguration de la salle de 687 sièges a eu lieu mercredi soir, en présence du maire Régis Labeaume (la Ville a investi 500 000 $), du gouvernement provincial et de la famille Lelièvre. Des membres de la famille du musicien Paul-Eugène Jobin étaient aussi sur place. Ceux-ci ont accepté, à la demande de la direction du collège, de céder le nom de la salle, qui portait depuis 1980 le nom de M. Jobin.

« Quand on m’a approchée, j’avais des réserves parce que la salle avait déjà le nom de M. Jobin. J’ai trouvé que cette famille a été d’une grandeur exceptionnelle. Je l’ai pris comme un cadeau qu’ils nous ont fait », a révélé la veuve du poète-chanteur, Monique Vaillancourt-Lelièvre.

La famille Jobin n’est pas en reste, puisque le foyer situé au deuxième étage de la salle portera le nom d’Espace Paul-Émile-Jobin.

Émus

Les proches du chanteur disparu en 2002 étaient très émus quand ils ont mis les pieds pour la première fois dans la salle toute neuve, mercredi.

« C’est très touchant. D’autant plus que j’ai eu l’occasion de voir mon père chanter ici, en 1980 », a dit son fils Éric.

« Sylvain a étudié ici, alors que ça s’appelait l’Externat Saint-Jean-Eudes. Il a joué au théâtre ici. Son premier spectacle, il l’a donné ici, en première partie de Renée Claude, en 1963 », a relaté Mme Vaillancourt-Lelièvre.

« Une salle de cette qualité dans Limoilou, c’est important », a ajouté sa sœur, Claire Lelièvre-Bilodeau.

Pour la relève

Les dirigeants du cégep Limoilou comptent dédier la salle aux artistes de la relève, une orientation qui plaît à la famille Lelièvre.

« Sylvain serait très heureux parce que la relève comptait énormément pour lui », a conclu son frère Denys.

Outre la présentation de spectacles, la salle sera aussi « un laboratoire d’apprentissage et d’expérimentation pour les étudiants en audiovisuel et en théâtre.




Bush s'apprête à entamer au Canada une série de discours

26 02 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - L'ancien président américain George W. Bush entamera le mois prochain au Canada une série d'au moins dix discours qui le mèneront également en Europe et en Asie, a indiqué mercredi à l'AFP une source avertie.

«Il a dix évènements programmés au cours de la prochaine année, y compris au Canada, en Europe et en Asie», a indiqué cette source sous le couvert de l'anonymat car les projets de voyage de l'ancien président ne sont pas rendus publics.

Les représentants de M. Bush au Washington Speaker's Bureau, qui organise ses discours, n'ont pas répondu à plusieurs requêtes de l'AFP pour connaître les projets du prédécesseur de Barack Obama, annoncés lundi par le site politique Politico.com.

Le premier discours baptisé «Une conversation avec George W. Bush» est prévu le 17 mars à Calgary au Canada, une province traditionnellement conservatrice dotée d'entreprises pétrolières, qui pourrait se monter accueillante pour l'ancien hôte de la Maison Blanche.

Les médias canadiens ont rapporté que l'évènement pourrait attirer 1.500 personnes et que les organisateurs avaient refusé de dévoiler le montant versé à M. Bush.

Le Washington Speaker's Bureau s'occupe de nombreuses figures politiques et célébrités, dont les anciens secrétaires d'Etat Colin Powell et Condoleezza Rice, l'ancien Premier ministre irlandais Bertie Ahern, ou encore le membre britannique des «Monthy Python» John Cleese.




Chili
L'éruption du volcan Chaiten se poursuit

26 02 2009

( LCN avec Associated Press ) - Au Chili, le volcan Chaiten a continué son éruption mercredi après que des centaines de personnes eurent fui leur maison.

La semaine dernière, environ 150 personnes ont été évacuées au pied de la montagne haute de 960 mètres, à la suite d'une explosion qui avait projeté des roches volcaniques.

Les autres résidants ont du fuir au cours des dernières heures.

L'an dernier, la ville avait été dévastée après l'éruption d'un volcan voisin. La cendre avait alors recouvert l'ensemble du territoire.




Caisse de dépôt - pertes records
Charest s'en lave les mains

26 02 2009

( Michel Hébert - Le Journal de Québec ) - Jean Charest impute aux gestionnaires de la Caisse de dépôt et de placement du Québec la responsabilité des pertes de 39,8 milliards rendues publiques, mercredi.

Jamais, a-t-il soutenu, lui-même ou Monique Jérôme Forget n’ont exigé des rendements déraisonnables, excédant les 7% visés tradionnellement. Si la Caisse a erré, c’est uniquement de sa faute, a-t-il fait comprendre.

«On n’a jamais fait ça», a-t-il dit, un brin mal à l’aise et visiblement désolé par la performance négative de la Caisse en 2008.

«Qu’il y a des pertes à la Caisse, personne est surpris de ça, a-t-il ajouté. Personne. Mais il y a des questions pointues par contre. Sur la gestion des risques, le PCAA, les taux de change, on veut entendre les gestionnaires de la caisse pour qu’ils puisse dire comment ils ont géré ces questions-là».

Mais peu importe l’ampleur du gâchis, pas question de sanctionner l’ex-président Henri-Paul Rouseau (qui témoignera de bon gré), son successeur Richard Guay ou un autre. M. Charest rejette l’idée d’une enquête ou d’un examen approfondi par le Vérificateur général du Québec.

Ce dernier a étonnamment fait ajouter près de deux milliards aux pertes que la Caisse avait initialement évaluées.

Le gouvernement fera défiler les gestionnaires de la Caisse devant des députés à l’Assemblée nationale et espère ensuite «tirer des leçons». Les libéraux y seront nettement majoritaires, avec sept députés, quatre pour le PQ et un seul pour l’ADQ.

Arène politique

M. Charest ne veut pas «politiser le débat» mais paradoxalement garde ainsi le dossier de la caisse dans l’arène politique.

Quelques heures après que la Caisse eut fait connaître mercredi des pertes de 39,8 milliards en 2008, les pires pour des institutions canadiennes comparables, Jean Charest est sorti de son bureau pour dire essentiellement deux choses : que la caisse reste forte et que, pour l’instant, les Québécois n’ont rien à craindre.

Pour l’essentiel, a-t-il fait comprendre, le gouvernement s’en est remis de bonne foi à des hauts fonctionnaires à la direction de la Caisse et aux membres du conseil d’administration et là s’arrête la responsabilité du gouvernement, selon M. Charest.

Gestion courante

Le reste relève du domaine de la gestion courante, où le gouvernement n’avait apparemment ni pouvoir ni contrôle sur les investissements que faisait la Caisse avec les fonds provenant de diverses société d’État. M. Charest n’est toutefois toujours pas convaincu que le gouvernement doive avoir un observateur au conseil d’administration de la Caisse. Des changements seront nécessairement apportés bientôt, et un nouveau président sera nommé, une fois la controverse actuelle passée.

Questionné sur la différence entre son discours électoral et l’accumulation des mauvaises nouvelles depuis le début de l’année, Jean Charest a déclaré qu’il a toujours dit la vérité.

Si les Québécois sont surpris par le déficit budgétaire, la récession et les pertes de la caisse, c’est essentiellement parce que la «situation a évolué depuis le mois de novembre», a dit M. Charest.

Pour le moment, rien n’indique que les contribuables québécois devront débourser davantage pour leurs rentes ou l’immatriculation de leurs véhicules.

Mais pour éviter un éventuel choc tarifaire, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, permettra aux diverses sociétés d’état ayant souffert des déboires de la Caisse d’éponger leurs pertes sur plusieurs années.

En début d’année, le gouvernement avait ainsi amendé la loi sur les régimes de retraite privés pour permettre aux entreprises de souffler un peu. «Je vais le regarder, c’est certain», a déclaré la ministre, mercredi.




Caisse de dépôt et placement : perte de 39,8 milliards $

26 02 2009

( Pierre Couture - Le Soleil ) - (Montréal) - La Caisse de dépôt et placement du Québec a encaissé l'an dernier la pire dégelée de son histoire. La crise financière et une mauvaise gestion du risque lui a fait perdre 39,8 milliards $, soit un rendement négatif de 25 %.

«Nous avons pris des risques et c'est notre métier de les gérer», a fait savoir le président et chef de direction par intérim, Fernand Perreault, lors de la présentation des résultats financiers de la Caisse, hier, dans la métropole.

Fondée en 1965, la Caisse n'a pas connu pires résultats que ceux inscrits l'an dernier. En 2001 et en 2002, la Caisse avait enregistré des glissades respectives de 5 % et de 9,6 %. En 1974, un rendement négatif de 5,6 % avait également fait couler beaucoup d'encre.

Les 25 déposants de la Caisse ne sont pas en reste. Le rendement de leurs avoirs gérés par la Caisse a également dégringolé, variant entre -17 % et -27 %.

La performance financière globale de la Caisse en 2008 (-25 %) s'inscrit donc tout en contraste avec celles enregistrées au cours des dernières années. En 2007, la Caisse avait offert à ses déposants une croissance de 5,6 % alors qu'en 2006, la poussée s'était élevée à 14,6 %.

Les gestionnaires de la Caisse ont également moins bien fait l'an dernier que les autres caisses de retraite au pays. Ces dernières ont perdu en moyenne 18,4 %. Selon la firme RBC Dexia, le rendement moyen enregistré l'an dernier se situe au dernier rang quartile des caisses de retraite canadiennes. Au cours des cinq dernières années, le rendement moyen de 3,1 % de la Caisse la place au troisième rang quartile.

La Caisse a expliqué hier que le coût de la protection contre le risque de change lui avait coûté 8,9 milliards $ en 2008.

La dégringolade du dollar canadien en octobre expliquerait en partie cette forte fluctuation de ses placements à l'étranger.

Refusant de s'excuser auprès de ses déposants, la Caisse a toutefois avoué hier que les placements dans les fameux papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA) avaient été «une erreur». «C'est un épisode regrettable, une page difficile de l'histoire de la Caisse», a reconnu M. Perreault.

Dévaluation

En 2008, les placements gelés de la Caisse de 12,8 milliards $ en PCAA ont été dévalués de 4 milliards $.

Depuis deux ans, la radiation des placements de PCAA s'élève maintenant à 5,9 milliards $, soit 44 % du placement initial.

Cette fois-ci, la Caisse croit que les titres de PCAA rapporteront de l'argent au cours des prochaines années. La Caisse espère récupérer une bonne partie des provisions faites sur ces titres d'ici leur échéance, soit dans sept ans.

Par ailleurs, question de ne plus répéter les erreurs du passé, la Caisse a instauré de nouveaux mécanismes visant à améliorer sa gestion du risque. Dorénavant, tous les placements devront recevoir deux sources de cotation.

De plus, un moratoire portant sur les nouveaux produits financiers a été mis de l'avant.




Caisse de dépôt - pertes records
La direction s'excuse. . . du bout des lèvres

26 02 2009

( Annie Saint-Pierre - Le Journal de Québec ) - Disant avoir tiré des leçons de son désastreux bilan financier en 2008, la direction de la Caisse de dépôt et de placement assure avoir revu ses pratiques et présente ses excuses, du bout des lèvres, pour les placements perdus dans les papiers commerciaux.

Le président et chef de la direction intérimaire à la Caisse de dépôt et de placement du Québec, M. Fernand Perreault, a indiqué, mercredi, n’avoir jamais vu un tel effondrement des marchés en 22 ans de carrière.

Jusqu’en septembre 2008, les rendements étaient positifs dans les livres de la caisse qui ont rapidement viré au rouge, le 13 du même mois, lors de l’effondrement des marchés financiers en raison de la faillite de Lehman Brothers.

Il assure que la caisse a immédiatement remanié la répartition de son actif afin de le rendre moins vulnérable aux fluctuations des marchés boursiers.

Au sujet des papiers commerciaux, qui ont fait perdre 5,9 milliards$ dans le bas de laine des Québécois, le président du conseil de la caisse a présenté ses excuses du bout des lèvres.

“Nous avions placé une trop grande confiance en ces titres. Nous avons cru à tort que ces produits étaient aussi sûrs que les autres produits du marché monétaire”, a dit Fernand Perreault, dans son mea culpa, en parlant “d’un épisode regrettable.”

Défense

Fernand Perreault s’est toutefois porté à la défense de son équipe de direction et de l’organisation. “La caisse n’est pas devenue un investisseur spéculateur qui prend des risques inconsidérés”. Mais, selon lui, c’est aussi son métier de “prendre des risques et de les gérer”.

Il faut rappeler que la crise boursière et financière aura finalement eu raison de pertes s’élevant à 39,8 milliards $ à la Caisse de dépôt et de placement du Québec, soit un rendement négatif de 25%.

Le gestionnaire de 25 fonds de retraite québécois fait piètre figure devant le rendement moyen des autres gestionnaires canadiens qui a été de -18,5% au cours de la dernière année, largement supérieur au rendement de la caisse au Québec.

Les 39,8 milliards de dollars perdus sont non seulement attribuables à la crise du papier commercial mais aux coûts de protection contre le risque à l’étranger ainsi que la chute du dollar canadien, se défend le président intérimaire et chef de la direction.

La caisse est aussi victime de la dévaluation de ses actifs dans des placements privés et dans l’immobilier. Ces derniers ont entraîné des pertes sur papier de 22,4 milliards$ que compte cependant récupérer la caisse avec un prochain redressement financier.

L’actif net des déposants de la caisse de dépôt et de placement a fondu de 155,4 milliards$ à 120,1 milliards$ en un an, révèle le bilan financier.

Bon dernier

La perte de 25% des placements de la caisse de dépôt et de placement du Québec la place au dernier rang des sociétés de placements comparables, tel que Teachers, Omers et autres régimes canadiens.

La caisse n’a pas révélé les rendements individuels de ses déposants, le plus important étant le RREGOP, le fonds de pension des employés de l’état, suivi du régime de retraite du Québec, de la CSST ainsi que de la SAAQ.

Par contre, les résultats financiers disent que ces fonds terminent l’année 2008 avec des rendements négatifs qui oscillent entre -17 et -27%.




La fonte des pôles s'accélère

26 02 2009

( Éric Moreault - Le Soleil ) - (Québec) - L'année 2008 a beau avoir été la plus froide depuis 2000, soulignait la NASA lundi, les impacts des changements climatiques sont plus préoccupants que jamais, selon une compilation de recherches menées par plus de 1000 scientifiques à l'occasion de l'Année polaire internationale (API).

Les données de la NASA sont concordantes avec celles de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) : ce léger refroidissement a été causé par une forte présence du phénomène La Niña dans le Pacifique.

Les sceptiques du réchauffement planétaire ont sauté sur cette baisse mondiale ces derniers mois, sans toutefois noter que 2008 fait partie de la liste des 10 années les plus chaudes depuis 150 ans. Cette tendance au réchauffement fait fondre les glaces des pôles et accélère les changements, selon plus de 160 recherches multidisciplinaires menées à l'occasion de l'API.

«Il apparaît désormais clairement que les calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique perdent de leur masse, entraînant une hausse du niveau de la mer. L'Antarctique connaît un réchauffement bien plus généralisé qu'on ne le croyait avant le début de l'API, et il s'avère aujourd'hui que le rythme de disparition de la glace s'accélère au Groenland», lit-on dans le rapport État de la recherche polaire, dévoilé mercredi.

Les glaciers de l'Antarctique perdent environ 103 milliards de tonnes par année, l'équivalent de la perte de masse du Groenland. La conjugaison de ces fontes contribue à la hausse du niveau des océans, qui augmente beaucoup plus rapidement que prévu.

«Il s'agissait d'une question urgente il y a trois ans, et je crois que ça l'est encore plus maintenant, a déclaré le directeur de l'API, David Carlson. Notre message est sans ambiguïté : ce qui se passe aux pôles a une incidence sur le reste du monde et nous concerne tous.»

Les chercheurs ont également découvert que, lors des étés de 2007 et de 2008, l'étendue de la banquise permanente de l'Arctique a atteint un minimum record depuis le début des observations par satellite, il y a 30 ans, en baisse d'un million de kilomètres carrés. Les expéditions ont aussi mis en évidence une vitesse de dérive des glaces sans précédent dans le bassin de l'Arctique.

Autre fait troublant, les observations ont permis de mesurer l'augmentation de la température du pergélisol : de 1 à 2 °C au nord de la Russie au cours des 30 à 35 dernières années et de 0,5 à 2 °C en Alaska. En fondant, le pergélisol libère du méthane, un gaz à effet de serre (GES) 20 fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2).

Ces fracassantes découvertes font suite à une étude de l'Académie nationale américaine des sciences, dévoilée lundi. Celle-ci postule que la communauté scientifique internationale a sous-estimé les risques que pose même un changement minime des températures mondiales sur l'humanité et l'environnement.

«L'API coïncide avec une période déterminante pour l'avenir de la planète», a déclaré hier Michel Jarraud, le secrétaire général de l'OMM. «Les nouveaux indices mis au jour par les campagnes de recherche viendront renforcer l'assise scientifique des futures politiques.»

Les tractations sur ces futures politiques mondiales culmineront en décembre, à Copenhague. Les dirigeants de la planète seront réunis au Danemark pour s'entendre sur une formule de réduction des émissions de gaz à effet de serre qui prendra le relais du Protocole de Kyoto. Spécialistes et écologistes fondent beaucoup d'espoir sur ces discussions puisqu'il s'agira des premières avec Barack Obama à la table. Le président a replacé la lutte aux changements climatiques au programme des États-Unis et a démontré un réel souci environnemental depuis son accession à la présidence.

( Avec AFP et AP )

Le rapport : http://www.wmo.ch/pages/mediacentre/press_releases/index_fr.html#ipy




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

26 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HNE jeudi 26 février 2009

Condition:

Nuageux

Température:

-8,3°C

Pression / Tendance:

102,3 kPa / à la baisse

Visibilité:

24 km

Humidité:

69%

Refr. éolien:

-12

Point de rosée:

-13,0°C

Vent:

N 8 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le jeudi 26 février 2009

Aujourd'hui:

Nuageux. Neige intermittente débutant tôt ce matin. Accumulation de 2 cm. Maximum moins 1.

Ce soir et cette nuit:

Couvert. Températures stables près de zéro.

Vendredi:

Nuageux. Pluie débutant en après-midi. Vents devenant du sud-ouest à 30 km/h avec rafales à 50 tôt en après-midi puis légers en soirée. Maximum 6.

Samedi:

Alternance de soleil et de nuages avec 70 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 7. Maximum moins 6.

Dimanche:

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 5.

Lundi:

Ensoleillé. Minimum moins 19. Maximum moins 9.

Données historiques

Hier

Max:

* -3,9°C

Min:

* -15,5°C

Précip.:

* 1,0 mm

Normales

Max:

* -3°C

Min:

* -12°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 6:30

Coucher du soleil:

* 17:25




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

26 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HNE jeudi 26 février 2009

Condition:

Nuageux

Température:

-8,3°C

Pression / Tendance:

102,3 kPa / à la baisse

Visibilité:

24 km

Humidité:

69%

Refr. éolien:

-12

Point de rosée:

-13,0°C

Vent:

N 8 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le jeudi 26 février 2009

Aujourd'hui:

Nuageux. Neige intermittente débutant tôt ce matin. Accumulation de 2 cm. Maximum moins 1.

Ce soir et cette nuit:

Couvert. Températures stables près de zéro.

Vendredi:

Nuageux. Pluie débutant en après-midi. Vents devenant du sud-ouest à 30 km/h avec rafales à 50 tôt en après-midi puis légers en soirée. Maximum 6.

Samedi:

Alternance de soleil et de nuages avec 70 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 7. Maximum moins 6.

Dimanche:

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 5.

Lundi:

Ensoleillé. Minimum moins 19. Maximum moins 9.

Données historiques

Hier

Max:

* -3,9°C

Min:

* -15,5°C

Précip.:

* 1,0 mm

Normales

Max:

* -3°C

Min:

* -12°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 6:30

Coucher du soleil:

* 17:25




Deux individus arrêtés -
Saisie de 500 000 cigarettes

26 02 2009

( Sylvain Trépanier et Jean-François Racine - Le Journal de Québec ) - La Gendarmerie royale du Canada vient de réaliser l'une des plus grosses saisies de cigarettes de contrebande jamais réalisée en Chaudière-Appalaches.

Les autorités ont procédé à l’arrestation de deux individus et à la saisie de 2550 cartouches de cigarettes, soit plus de 500 000 cigarettes de contrebande, à Black Lake, près de Thetford Mines.

Les deux hommes ont été arrêtés vers 19 h 30, mardi, alors qu’ils circulaient à bord d’un camion cube à l’intérieur duquel se trouvait une importante cargaison de cigarettes.

«Il s'agit de l'une des plus grosses saisies jamais effectuées dans la région. Ce n'est pas banal parce que cette contrebande est clairement en lien étroit avec le crime organisé qui finance d'autres activités illicites», affirme Charles Vallée, porte-parole de la GRC.

Un homme de 61 d'East Broughton et un autre de 46 ans de Thetford Mines seront accusés prochainement.

Une présentation de la marchandise a eu lieu au détachement de la GRC à Saint-Georges de Beauce. Ces arrestations seraient le résultat d’une enquête amorcée il y a plusieurs mois.

Jeudi dernier, la GRC et la SQ ont aussi procédé à l’arrestation d’un individu à Rouyn-Noranda alors que l’homme d’une cinquantaine d’années se trouvait en possession de plus de 35 000 cigarettes de contrebande.

Enfin, Serge Beaudin, de Sept-Iles, a été condamné plus tôt cette semaine à une amende de 20 433 $ après avoir été trouvé en possession de plus de 37 000$ en cigarettes de contrebande dans son véhicule. L’homme avait payé une amende de 23 865 $ en décembre 2006 pour des infractions similaires.




National Geographic -
Le Canada est dépeint comme un délinquant environnemental

26 02 2009

( Yves Malo - LCN ) - Dans son édition du mois de mars, la fameuse revue National Geographic a publié un portrait dévastateur du Canada concernant la protection de l’environnement.

Un coupable? L’exploitation des sables bitumineux. En effet, pour produire un baril de pétrole, il faut utiliser un procédé très peu écologique : extraire et manipuler quatre tonnes de terre et de sable.

Ces 24 pages de photographies et de textes percutants seront vus par pas moins de 50 millions de lecteurs, dans 32 pays.

Cette publication met les politiciens dans l’embarras, à commencer par le ministre de l’Environnement, John Baird. Selon lui, la solution demeure dans la technologie.




Le Red Bull Crashed Ice -
Roger Bertrand en rajoute

26 02 2009

( Stéphane Dion - Le Journal de Québec ) - «Si jamais le Red Bull ne se tient pas à Québec, il faudra se tourner vers le maire et lui poser des questions. La Ville n’a pas fait sa job. Il y en a une gang qui a dormi sur la “switch” dans ce dossier», soutient l’ancien ministre péquiste Roger Bertrand.

La possibilité que Québec perde la compétition de patinage extrême semble de plus en plus sérieuse. Le représentant de Red Bull, Jean-Philippe Villemaire, déclarait dans notre édition d’hier qu’il n’était pas question de trouver un autre site et encore moins de se battre en justice contre la population.

En réaction à ces propos, le groupe de mécontents continue à brandir la menace d’un recours collectif pour empêcher la tenue de l’événement dans le Vieux-Québec l’an prochain.

«L’idée, ce n’est pas de faire perdre le Red Bull à Québec, mais s’il n’y a pas moyen de s’entendre, on va se défendre, explique Roger Bertrand. Les citoyens sont décidés. Je m’attends à ce qu’un geste soit posé.»

Ultimatum

Les citoyens donnent à la Ville jusqu’au 31 mars pour trouver une solution, sinon ils passeront de la parole aux actes. Ils refusent pour l’instant de dévoiler leur stratégie. Plusieurs avocats analysent actuellement le dossier et un procureur y sera attitré, si c’est nécessaire.

«On a été bon prince, mais là, on n’en veut plus, insiste M. Bertrand. C’est certain qu’on va nous faire porter le blâme et ce n’est pas facile. Nous, les citoyens, on a subi des inconvénients importants pendant trois ans et on estime avoir des recours.»

Le vice-président du Comité des citoyens du Vieux-Québec accuse Red Bull de vouloir dicter ses règles à la communauté. «C’est quoi ce caprice de vouloir imposer l’endroit où va se tenir l’événement. Ce n’est pas parce qu’une multinationale dit que c’est là que la Ville doit s’aplatir.»

Roger Bertrand reproche à l’administration Labeaume de ne pas avoir pris au sérieux les revendications des résidents. Selon lui, la Ville était plus réceptive à l’époque d’Andrée P. Boucher. «On avait senti une ouverture de Mme Boucher. C’était acquis que ça ne reviendrait pas à chaque année.»

Le maire Régis Labeaume doit rencontrer les représentants de Red Bull au cours des prochains jours pour faire le point sur le dossier.

Contre les ultimatums

La Chambre de commerce demande aux citoyens du Vieux-Québec d’y réfléchir à deux fois avant de se tourner vers les tribunaux.

«C’est une solution extrême qui ne devrait pas être envisagée présentement, insiste le directeur général de la Chambre de commerce de Québec, Alain Kirouac. Les ultimatums ne font pas avancer les choses. Ce n’est certainement pas avec des menaces qu’on va trouver une solution.»

Le départ de cet événement dynamique, aux retombées internationales, équivaudrait à beaucoup d’efforts gaspillés pour revamper l’image de Québec, selon M. Kirouac. Le DG de la Chambre de commerce croit que la nouvelle pourrait être mal interprétée par les investisseurs étrangers.

«Si on envoi des signaux à l’extérieur comme quoi Québec est une ville pas dans ma cour, ça peut être mal perçu. Il faut faire attention aux signaux qu’on envoie», prévient M. Kirouac.

De l’eau dans leur vin

Même son de cloche à l’Office de tourisme de Québec qui est d’avis que Québec n’a pas les moyens de perdre une compétition aussi rare. «C’est un événement unique qui est fait sur mesure pour Québec. Il faut tout faire pour le garder le plus longtemps possible», insiste son président, Pierre Labrie.

Ce dernier souhaite que les intervenants locaux se mettent au travail afin de trouver une solution. Il invite les protestataires à mettre de l’eau dans leur vin. «Oui, il peut y avoir des inconvénients, mais c’est le compromis à faire quand on vit dans le Vieux-Québec. Si on polarise le débat, on va arriver dans un cul-de-sac», ajoute-t-il.

Autant l’Office de tourisme que la Chambre de commerce gardent espoir que les parties trouvent une façon de s’entendre pour garder l’événement à Québec. «Tant qu’il n’est pas perdu, il n’est pas perdu», espère Pierre Labrie.




Drame de Piedmont -
La mère se confie

26 02 2009

( Agence QMI - Marc Pigeon ) - «Je vous aime et souffre de votre départ. Je garde dans mon cœur l’intensité de vos personnalités et la douceur de vos câlins et bisous.»

La mère des jeunes Olivier et Anne-Sophie, assassinés dans une résidence de Piedmont, dans les Laurentides, le week-end dernier, a des mots doux à l’endroit de ses deux enfants disparus, qu’elle surnommait af­fectueusement son «ti-loup» et sa «cocotte».

Dans un avis de décès publié mercredi, la dame prend la plume et écrit plusieurs paragraphes du fond de son cœur.

«Vos vies ont été volées et votre présence auprès de moi trop courte. Je me demande pourquoi des choses comme celles-là arrivent», écrit la mère éplorée.

Enfants exceptionnels

Ses enfants ont été trouvés morts, samedi matin, tués avec un couteau, dans une maison louée par leur père à Piedmont. Ce dernier, Guy Turcotte, un cardiologue qui n’acceptait semble-t-il pas une récente rupture, a été accusé de leur meurtre prémédité, mardi.

«Pour vous, j’apprenais à me dépasser pour vous accompagner dans ce monde qui est rempli de belles choses. Je suis chanceuse d’avoir été choisie pour être votre maman, car vous étiez exceptionnels», écrit-elle.

«J’ai expérimenté, j’ai pleuré, j’ai ri, j’ai voulu à l’occasion démissionner car, a­vouons-le… c’est pas toujours facile d’être parent.»

Se soutenir

La mère de famille enjoint aussi ses enfants à se soutenir mutuellement dans leur nouvelle vie.

«Attendez-moi, au-delà de cette vie, car les gens qui s’aiment savent s’attendre. Olivier, mon champion et Anne-Sophie, ma grande fille, prenez soin l’un de l’autre. À bientôt mon ti-loup, à bientôt ma cocotte.»

En vue des funérailles, qui se tiendront lundi dans l’est de la ville, la mère estime que ses enfants méritent mieux que des fleurs. Elle demande aux gens d’éviter d’en envoyer.

«Prenez l’argent et offrez-vous du temps avec vos proches, soutenez une cause dans notre monde, offrez un café à un itinérant, faites un geste tendre envers un vieillard», écrit notamment a mère.




Un Corus ''musical'' de nuit comme de jour. . .

26 02 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) Le Blogue-Média a appris de source sûre que la direction de Corus qui exploite notamment la station CKAC-Sports à Montréal, annoncera d'importants changements dans quelques jours.

Les stations du réseau adopteront une programmation beaucoup plus musicale.

Quant à Jacques Fabi qui anime la populaire émission nocturne à CKAC depuis une trentaine d'années, il changera de case-horaire avant la programmation estivale.

La fin d'une époque radiophonique.




Dumont à TQS: une émission et un poste de conseiller

26 02 2009

( Paul Journet - La Presse ) - C'est confirmé: Mario Dumont se joint à TQS. Son mandat est double. Il devient conseiller en développement stratégique pour la station. Et il animera Dumont 360, une émission d'affaires publiques présentée à partir de septembre du lundi au vendredi, en fin d'après-midi ou en début de soirée.

La durée et la formule seront précisées dans les prochains mois. On sait pour l'instant que chaque émission se consacrera à un seul sujet. M. Dumont interviewera des «citoyens et d'autres acteurs de l'actualité», en plus de donner son opinion.

Il indique que cette émission permettra de le connaître sous un autre visage. «Je veux aller plus loin que les politiques publiques. Vers des enjeux humains où je n'ai jamais été publiquement.»

André Provencher, président de La Presse Télé (producteur de l'émission), l'a contacté le 9 décembre dernier, au lendemain de sa déconfiture aux élections. M. Dumont a aussi reçu d'autres offres «dans différentes sphères d'activités», qu'il refuse de dévoiler.

Il a finalement accepté celle de TQS il y a «deux ou trois semaines». Deux facteurs l'ont convaincu. «D'abord, je voulais pouvoir approfondir mes sujets, raconte-t-il. Faire des commentaires brefs sur beaucoup de choses, ça ne me tentait pas.» On lui a ensuite proposé de participer à la relance de TQS à titre de conseiller spécial. C'est l'autre élément qui l'a convaincu. «Le poste m'a beaucoup intéressé», explique celui qui voulait se «lancer dans une aventure à long terme».

C'est finalement en voyant «la sensibilité et l'intelligence» du film Polytechnique, produit par Remstar et les frères Rémillard, propriétaires de TQS, que M. Dumont a décidé officiellement de se joindre à leur équipe.

Interview avec Jean Charest

Mario Dumont abandonnera son poste de député et de chef de l'ADQ le 6 mars. Quand il entrera en ondes, Jean Charest sera de toute évidence premier ministre. Sera-t-il à l'aise pour l'interviewer avec objectivité? «Tout à fait», répond-il, se remettant à «l'oeil du public» pour le juger. Il précise toutefois qu'il ne fera «pas nécessairement un format grande interview de 30 minutes». Il ne s'inquiète pas non plus que des péquistes et libéraux refusent d'être interviewés à son émission, comme l'a notamment fait la bloquiste Christiane Gagnon à l'émission du député-animateur André Arthur.

«Je connais le jeu, lance-t-il. Ils refuseront pour quelques semaines en attendant de voir l'émission, puis ils devraient finir par accepter.»

Dumont 360 devient la deuxième émission d'affaires publiques de la prochaine grille automne, avec Le midi avec André Arthur, dont le retour a été confirmé. Robert Montour, vice-président contenu et création de TQS, prétend que la station n'a «pas du tout» de ligne éditoriale.

M. Dumont indique quant à lui qu'il ne voit pas de problème avec le double mandat de M. Arthur. «C'est rare, concède-t-il, mais il n'y a rien qui l'empêche si ses employeurs et lui le veulent. (...) Et le dossier est clos depuis les dernières élections. Ses électeurs l'ont élu. C'est vox populi, vox Dei.»

L'avenir des nouvelles

M. Dumont dit avoir confiance en la relance de TQS. «On a entendu beaucoup de placotage sur leurs chances de réussite. Moi, ce que j'ai vu, c'est une vision claire, précise, stratégique et bien ancré. Je veux y participer.»

Le nouveau conseiller de TQS n'a pas voulu se prononcer sur les bulletins d'information réguliers, abolis par les frères Rémillard. Il ne reste plus que des bulletins spéciaux la fin de semaine à 17h30, et des capsules diffusées à Deux laits, un sucre (une émission qui sera retirée des ondes demain). Selon certaines rumeurs, les bulletins d'information réguliers pourraient revenir en ondes l'automne prochain. M. Dumont rappelle simplement que TQS veut faire de l'information différemment, et que sa nouvelle émission en constitue la preuve.

Rappelons que le 23 avril dernier, l'ADQ déposait avec le PQ et le PLQ une motion unanime à l'Assemblée nationale pour s'opposer à la mise à mort annoncée du service de l'information de TQS. Les trois partis demandaient au CRTC d'en faire une condition d'obtention de licence. M. Dumont ainsi que d'autres politiciens des trois partis provinciaux s'étaient également joints à une manifestation d'appui aux employés de TQS.

Le chef de l'ADQ proposait aussi qu'en dernier recours, le gouvernement du Québec fasse pression sur Remstar par l'entremise de la Caisse de dépôt et placement (qui avait annoncé en novembre 2007 qu'elle investirait dans la filiale distribution de Remstar).




Caisse de dépôt: Québec rejette toute responsabilité

26 02 2009

( Denis Lessard - La Presse ) - (Québec) - Des milliards de dollars en pertes, mais personne pour en prendre la responsabilité. La Caisse de dépôt et placement du Québec a dévoilé mercredi des résultats catastrophiques. Le premier ministre Jean Charest et la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, ont refusé d'être montrés du doigt. Le tandem a aussi rejeté l'idée de témoigner devant une commission parlementaire spéciale, au grand dam des partis de l'opposition.

Le gouvernement Charest rejette toute responsabilité pour le dérapage financier survenu en 2008 à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Pas question pour Jean Charest ou Monique Jérôme-Forget d'aller témoigner devant la commission parlementaire qui pourrait être chargée de lever le voile sur ce qui s'est passé dans la gestion du bas de laine collectif des Québécois.

«C'est une année décevante, on doit s'interroger sur les décisions qui ont été prises, mais ce n'est pas une raison pour faire de la politique sur le dos de la Caisse de dépôt», a répliqué mercredi M. Charest après que la Caisse eut confirmé que son portefeuille de 150 milliards avait reculé de 25,6%, soit une perte de 39,8 milliards. Elle a aussi confirmé qu'elle devait dévaluer de 4 milliards supplémentaires son portefeuille de 13 milliards de papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA), un placement à haut risque. «Que la Caisse en détienne, c'est une chose. Qu'elle en détienne autant, c'en est une autre», a observé M. Charest.

Comme la responsable des Finances, Monique Jérôme-Forget, il a minimisé les conséquences de ces pertes pour les déposants. Plusieurs organismes ont déjà annoncé qu'il n'y aura qu'un «impact limité» sur les cotisations, notamment à la Régie des rentes, à la Société d'assurance automobile et à la Commission de la santé et de la sécurité du travail, a fait valoir M. Charest.

Mme Jérôme-Forget a, quant à elle, soutenu que les retraités n'avaient rien à craindre pour leurs rentes, du recul des actifs de la Caisse, oubliant les 130 000 ouvriers de la construction dont le niveau des prestations n'est plus garanti depuis 2005.

En matinée, à Montréal, les dirigeants de la CDP avaient confirmé que leurs résultats de 2008 les laissaient loin derrière la moyenne canadienne des fonds comparables. Sur les trois dernières années, le rendement est de -3,2%, ce qui laisse encore la CDP dans le dernier quartile - les 25% moins performants. Pas question toutefois de «sanctions» pour ces dirigeants, a indiqué M. Charest. La CDP a déjà fait savoir qu'il n'y aurait aucun boni cette année.

Pas responsable

Pour M. Charest, la responsabilité du gouvernement à l'égard de la CDP se limite au choix des membres du conseil d'administration et du président-directeur général.

Les premiers seront choisis «le plus tôt possible», dans les prochaines semaines - le mandat est échu dans 8 cas sur les 14 membres du conseil. Le PDG sera désigné «au plus tard» en juin. Même le choix de Richard Guay, nommé à la barre en septembre dernier, n'était pas une erreur du gouvernement, selon la ministre des Finances.

Elle a soutenu que M. Guay était en fait le choix d'Henri-Paul Rousseau, qui avait fait vigoureusement campagne pour son poulain auprès du conseil d'administration et du gouvernement. Le conseil d'administration avait fait d'autres choix, mais M. Guay a été sa recommandation «finale», a reconnu Mme Jérôme-Forget. À plusieurs reprises d'ailleurs, aux questions des journalistes qui lui demandaient d'expliquer la contre-performance de la Caisse, elle a suggéré de «poser les questions à M. Rousseau».

M. Charest et sa ministre ont relevé cette contre-performance par rapport aux autres fonds. Ce retard soulève selon eux bien des questions, auxquelles devront répondre les dirigeants en commission parlementaire. L'ancien président directeur général, Henri-Paul Rousseau, s'est dit disposé mercredi à venir s'y expliquer. M. Charest et Mme Jérôme-Forget ont soutenu qu'il n'était pas question pour eux d'y témoigner.

Mensonges de campagne

Jean Charest était visiblement irrité mercredi quand on lui a rappelé qu'en campagne électorale, le chef adéquiste Mario Dumont avait déjà attaché le grelot à des pertes de 25% des fonds de la CDP. À ce moment-là, le chef libéral s'était fait rassurant et avait refusé de confirmer des chiffres qui circulaient déjà largement.

«M. Dumont avait aussi dit que les retraités risquaient de perdre leur rente», a répliqué M. Charest, accusant son adversaire de démagogie. Mme Jérôme-Forget avait aussi renchéri. C'est l'adéquiste qui avait «menti», selon elle, même si ses affirmations se sont révélées exactes. En campagne électorale au moment où il avait parlé de ces pertes, les rapports de la Caisse étaient moins alarmistes, a-t-elle dit. Deux semaines avant les élections du 8 décembre, les informations de la CDP laissaient prévoir un recul de 18% du portefeuille. Dans les tout derniers jours, le travail du Vérificateur général du Québec a fait passer la perte de 38 à 39,8 milliards, a soutenu Mme Jérôme-Forget (La Presse, il y a deux semaines, avait annoncé ces pertes de 38 milliards).

Rendement à tout prix

Pour Jean Charest, il n'est pas question de chambarder le mandat ou l'organisation à la CDP. La Caisse est solide et son rendement à long terme a répondu aux attentes.

«On n'a jamais dit qu'il fallait le rendement à tout prix, on a dit qu'on regardait à long terme», a insisté mercredi le premier ministre. Depuis sa création, en 1965, la Caisse aura eu un rendement moyen de 8,1%, au-dessus de la cible de 7%, le niveau à atteindre pour faire face aux obligations des régimes de retraite. Sur cette longue période, «il y a eu trois récessions et deux krachs boursiers», a rappelé M. Charest. Toutefois, sur les 5 dernières années, le rendement de la Caisse tourne plutôt autour de 4%, bien en dessous du seuil souhaitable des 7%.

Pas question cependant pour la CDP de «jeter le bébé avec l'eau du bain», et il faut «garder la tête froide», car pour l'instant, les pertes sont surtout «sur papier», notamment dans le cas des papiers commerciaux que l'on doit inscrire au passif, mais qui ne sont pas perdus pour autant.




Pornographie infantile : Un Américain arrêté à Winnipeg

26 02 2009

( Radio-Canada.ca - MANITOBA ) - Un Américain, âgé de 24 ans, doit répondre à des accusations de possession et d'importation de pornographie infantile.

Ronald William White a été arrêté le 14 février à son arrivée à l'aéroport Richardson de Winnipeg. Il a été interrogé à sa descente d'avion par un représentant de l'Agence canadienne des services frontaliers. Après avoir fouillé ses bagages, l'agent a immédiatement appelé la Division de la pornographie juvénile de la police de Winnipeg.

L'agent Jason Michalyshen a indiqué que les inspecteurs ont trouvé dans l'ordinateur de l'individu un nombre important d'images pornographiques, dont certaines de très jeunes enfants.

L'individu, originaire de l'État de Virginie venait à Winnipeg pour rejoindre une femme rencontrée sur l'internet.

L'agent Michalyshen n'a pas précisé pourquoi l'individu, qui est toujours détenu, a été identifié comme suspect par le personnel de l'Agence canadienne des services frontaliers à son arrivée au Canada.